…du monde.
Vous, eux.
Ces gens, étrangers, qu’on croise dans la rue ou dans l’ascenseur. Des personnes à qui on fini par adresser la parole ou sinon un bonjour bien discret. Parfois, ça débloque sur une fréquentation, une amitié ou un lien quelconque. Des fois, rien. Juste des salutations d’usage, de la politesse et du savoir-vivre en société.
Moi, je m’attache à ces gens là.
Même si je ne les connais pas ou qui, parfois, ne me répondent pas.
Un jour, c’est certain, ils finissent par me répondre. Ça peut prendre des semaines, des mois, des années même. Je fini toujours par tisser quelque chose. C’est comme un défi, une obsession, allez donc savoir pourquoi.
C’est de ces gens-là dont il s’agit, ici. Des personnages grandeur nature avec du colorama, en stéréo et avec des artifices qui pètent dans leur quotidionceté beige, tapissée ou faussement marbrée ou chromée bon marché. C’est toute leur ordinarité qui les rend intéressants à décortiquer pour mieux les recoller sur une toile de mots.
Dans un vocabulaire qui est le mien, mes expressions parfois trop rudes et décapantes. Des expressions que vous, eux, m’auront apprises et que j’ai répandue ad nauseam. Je ne me prétends pas écrivain, non. Je n’ai pas un style parfait non plus. Ceci est un simple moyen d’expression exposé, publique, avec les risques qui viennent avec. À la limite, c’est peut-être écrivailler ce que je fais. Je ne sais pas.
Ici, je vous servirai mes portraits en mots. Des gens rencontrés au fils des années, des mois qui me précèdent.
C’était hyper intéressant !
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